Le 5 décembre 1872, au milieu de l’Atlantique, le Dei Gratia aperçoit un navire qui avance de manière hésitante sous une voilure mal réglée. Aucun marin n’apparaît sur le pont. Aux signaux, personne ne répond.
Le second Oliver Deveau et deux hommes gagnent le bâtiment dans une embarcation. À la poupe, ils lisent son nom : Mary Celeste. La brigantine partie de New York quatre semaines plus tôt transporte encore sa cargaison, des vivres et les affaires de ses occupants. Mais le capitaine Benjamin Briggs, son épouse Sarah, leur fille Sophia âgée de deux ans et les sept membres d’équipage ont disparu. Le canot manque également.
La question n’est donc pas de savoir si les dix personnes ont abandonné le navire. Tout indique qu’elles l’ont fait. La vraie énigme est plus précise : quelle menace leur a paru suffisamment grave pour préférer une petite embarcation à un solide voilier de 282 tonneaux, en plein Atlantique ?
Avant le « vaisseau fantôme », un navire marchand ordinaire
Le bâtiment est lancé en 1861 à Spencer’s Island, en Nouvelle-Écosse, sous le nom d’Amazon. Après plusieurs changements de propriétaires et une reconstruction importante, il passe sous pavillon américain et devient le Mary Celeste en 1868.
Son passé est parfois présenté comme une série de catastrophes prouvant qu’il était maudit. Son premier capitaine mourut peu après son lancement et le navire connut des avaries et une collision. Rien de très surnaturel dans la vie d’un voilier marchand du XIXe siècle : le bois casse, la météo frappe et les assureurs prennent des notes. La « malédiction » fut surtout rédigée à rebours, une fois le bateau devenu célèbre.

Benjamin Spooner Briggs n’est pas un aventurier fantasque. À 37 ans, il possède une solide expérience de commandement et détient huit vingt-quatrièmes du navire. James Winchester, principal propriétaire, le décrira sous serment comme un officier courageux qui n’aurait abandonné son bâtiment que pour sauver des vies. Briggs ne boit pas et choisit soigneusement son équipage.
Le 7 novembre 1872, il quitte New York pour Gênes avec Sarah, Sophia et sept marins. Leur fils Arthur, âgé de sept ans, est resté dans le Massachusetts pour poursuivre sa scolarité. Dans la cale se trouvent 1 701 fûts d’alcool américain, expédiés par Meissner, Ackermann & Co. et destinés à fortifier des vins italiens. La cargaison vaut environ 35 000 dollars ; le navire, environ 14 000.

Le dernier journal : mauvais temps, retard et enfin la terre
Le Mary Celeste rencontre du gros temps pendant sa traversée. Les notes conservées de l’enquête montrent que les derniers jours préoccupent particulièrement le procureur de la Couronne à Gibraltar, Frederick Solly-Flood. Le journal original sera perdu en 1885, mais ses transcriptions partielles permettent de suivre la fin du voyage.
Le 24 novembre, le navire subit encore des vents de plus de 35 nœuds. Briggs modifie sa route et passe au nord de Santa Maria, l’île la plus méridionale des Açores, peut-être pour rechercher un abri ou corriger une navigation devenue incertaine.
La dernière note connue, datée du 25 novembre au matin, situe le bâtiment près de Santa Maria. Une inscription sur l’ardoise de bord, destinée à être ensuite recopiée dans le journal, indique qu’il se trouve à environ six milles de l’île et qu’elle est visible. Puis les écritures s’arrêtent.
Les recherches menées au XXIe siècle par la documentariste Anne MacGregor et l’océanographe Phil Richardson ont comparé les positions transcrites aux données historiques de vent et de courant. Leur reconstitution montre que le navire a pu dériver seul jusqu’à l’endroit où il fut découvert dix jours plus tard. Elle suggère aussi que Briggs se croyait environ 120 milles plus à l’est, peut-être à cause d’un chronomètre imprécis. Il attendait la terre depuis plusieurs jours lorsqu’il aperçut enfin Santa Maria.
Cette proximité est essentielle. Si un capitaine pense devoir évacuer temporairement, voir une île change le calcul : le canot ne paraît plus s’élancer dans l’immensité, mais vers un refuge apparemment accessible.
Ce que les hommes du Dei Gratia découvrirent réellement
Le Dei Gratia a quitté New York le 15 novembre avec une cargaison de pétrole. Le 5 décembre — le 4 selon le temps civil employé par certains récits — il rencontre le Mary Celeste à environ 400 milles à l’est des Açores. Le capitaine David Morehouse envoie Deveau, John Wright et John Johnson examiner le navire.
Leur découverte a été transformée par plus d’un siècle de récits. Non, le petit-déjeuner ne fumait pas encore. Il n’y avait ni pain fraîchement tranché, ni tasse chaude, ni chat attendant le retour de ses maîtres. La table n’offrait pas une nature morte parfaite soudainement privée d’humains.
Le navire était mouillé, désordonné et éprouvé par la mer :
- environ 3 pieds et demi d’eau se trouvaient dans la cale ;
- une pompe était hors d’usage ou démontée ;
- une sonde improvisée avait été laissée sur le pont ;
- la cuisine était en mauvais état, le poêle déplacé et les ustensiles éparpillés ;
- l’horloge et le compas de la cabine étaient endommagés ;
- plusieurs voiles étaient abîmées ou manquantes ;
- le canot n’était plus à bord ;
- le sextant, le chronomètre et une partie des papiers du capitaine avaient disparu.
Ces absences forment un ensemble cohérent. Les personnes n’ont pas été arrachées une à une par une force mystérieuse : elles ont vraisemblablement embarqué dans le canot en emportant le matériel nécessaire pour naviguer. L’évacuation paraît organisée, même si elle a pu être urgente.
Le navire n’était pourtant pas condamné. La cargaison n’avait pas bougé, les provisions restaient abondantes et l’équipe de récupération réussit à conduire la brigantine jusqu’à Gibraltar malgré un équipage réduit. Les 3 pieds et demi d’eau n’étaient pas, à eux seuls, suffisants pour couler un bâtiment de cette taille.

L’enquête de Gibraltar : quand le procureur voulait absolument un crime
Morehouse décide de sauver le navire et sa cargaison. Deux petits équipages conduisent séparément le Dei Gratia et le Mary Celeste jusqu’à Gibraltar, au prix d’une traversée difficile. Une procédure de sauvetage maritime s’ouvre pour fixer la récompense due aux sauveteurs.
Frederick Solly-Flood transforme rapidement l’audience en enquête criminelle. Des éclats sur la proue deviennent à ses yeux des entailles volontaires. Une épée rouillée trouvée dans la cabine de Briggs semble porter du sang. Des traces rougeâtres sur le pont alimentent l’idée d’un massacre. Solly-Flood imagine que des marins auraient bu la cargaison, assassiné le capitaine, son épouse, leur enfant et les officiers, puis mutilé le navire pour simuler un accident.
Les examens ruinent cette construction. La substance présente sur l’épée n’est pas du sang ; le nettoyage au citron avait produit des composés de fer. Les marques de la coque sont compatibles avec l’action de la mer sur le bois. Aucun corps, aucune trace de lutte et aucun prélèvement de cargaison destiné à la consommation ne viennent soutenir une mutinerie.
Après plus de trois mois, la cour ne trouve aucune preuve de violence ni de participation de l’équipage du Dei Gratia. Le montant du sauvetage, 1 700 livres, reste plus faible qu’espéré, signe que les soupçons ont laissé une ombre. Mais une récompense réduite n’est pas une condamnation cachée. Le juge salue finalement le courage et la compétence des hommes ayant ramené les deux navires.
À Gênes, le chargement sort de la cale en excellent état. Neuf fûts sont vides. Cette perte est importante pour comprendre la peur possible de l’équipage, mais elle ne constitue pas la scène de dévastation parfois décrite.
Première hypothèse : une explosion de vapeurs d’alcool
Les neuf fûts vides auraient été fabriqués en chêne rouge, plus poreux que le chêne blanc employé pour les autres. Plusieurs centaines de gallons d’alcool ont donc pu s’échapper, s’évaporer et former dans la cale une atmosphère inflammable. Une forte odeur, des grondements ou une détonation auraient pu convaincre Briggs qu’une explosion catastrophique était imminente.
L’enquête ne releva cependant ni brûlure, ni suie, ni destruction caractéristique. Les premiers hommes montés à bord ne signalèrent pas davantage une forte odeur d’alcool. Selon certaines dépositions, des panneaux étaient déplacés ; selon les reconstitutions modernes, le panneau principal aurait été en place. La théorie de l’explosion ne repose donc pas sur une trace matérielle univoque.
En 2006, le chimiste Andrea Sella, de l’University College London, réalisa pour un documentaire une maquette de la cale. Il utilisa du butane et des cubes de papier : une boule de feu et une onde de pression se produisirent sans brûler ni noircir les cubes. L’expérience montrait qu’une déflagration très brève pouvait effrayer l’équipage sans laisser les marques attendues.
En 2026, Jack Rowbotham et Frank Mair, de l’université de Manchester, ont repris la démonstration avec une maquette en bois à l’échelle 1:18 et de l’éthanol. L’alcool froid s’enflammait difficilement ; réchauffé pour reproduire les conditions plus douces près des Açores, il produisait une violente flamme brève, déplaçait le panneau et ne laissait pratiquement pas de carbonisation.
Ces essais établissent une possibilité physique, pas l’événement historique. Ils ont été réalisés pour des documentaires, non comme une reproduction complète, publiée et évaluée de toutes les conditions du navire. Ils démontrent qu’« aucune brûlure » n’exclut pas absolument une inflammation de vapeurs. Ils ne prouvent ni qu’une concentration explosive existait le 25 novembre, ni qu’une étincelle l’a enflammée.
Verdict : hypothèse plausible, surtout si l’évacuation devait être temporaire. Elle explique la peur soudaine, mais reste moins directement inscrite dans les constatations que la pompe et la sonde.
Deuxième hypothèse : Briggs crut que le navire coulait
Le scénario de la pompe part d’indices visibles : une pompe démontée, une sonde improvisée sur le pont et de l’eau dans la cale. Lors de son voyage précédent, le navire avait transporté du charbon. De la poussière, mêlée aux débris de la récente reconstruction, pouvait obstruer le système de pompage.
La cale était remplie de fûts, empêchant une inspection directe du fond. Si Briggs ne pouvait plus pomper correctement ni mesurer avec certitude le niveau d’eau, il devait estimer l’état de son navire à partir d’une sonde artisanale, après plusieurs jours de mer forte. Or les mouvements de la cargaison, l’assiette du bâtiment et le fonctionnement imparfait d’une sonde pouvaient donner une lecture inquiétante ou incohérente.
Ajoutons les autres facteurs : navigation en retard sur les calculs, chronomètre possiblement fautif, voiles abîmées et terre enfin visible. Briggs pouvait croire son navire beaucoup plus endommagé qu’il ne l’était réellement. Quitter temporairement le bord, en restant relié par une aussière au voilier ou en cherchant Santa Maria, devenait alors une décision risquée mais rationnelle avec les informations dont il disposait.
La catastrophe se serait produite ensuite. Une rafale aurait repris les voiles du Mary Celeste, l’aussière se serait rompue ou aurait été lâchée, et le navire aurait accéléré hors de portée. Le canot surchargé de dix personnes n’aurait pas résisté longtemps à la mer.
Verdict : c’est le scénario le plus solidement relié aux objets retrouvés. Il explique pourquoi l’évacuation paraît organisée et pourquoi le navire, contrairement aux craintes de son capitaine, resta à flot.
Troisième hypothèse : une trombe marine ou une vague violente
Une trombe marine — tourbillon reliant un nuage à la surface — aurait pu frapper ou approcher le bâtiment, verser beaucoup d’eau sur le pont, endommager la voilure et perturber les relevés de la pompe. Une forte baisse de pression peut également affecter momentanément le niveau apparent dans les conduits.
Cette hypothèse a l’avantage de réunir gros temps, eau embarquée et panique. Elle manque toutefois d’un témoignage météorologique direct. Aucun survivant n’a décrit de trombe, et les dégâts du navire n’exigent pas nécessairement un phénomène aussi particulier.
Verdict : possible comme élément déclencheur, mais inutile pour expliquer à elle seule le dossier. Une mer forte et une pompe douteuse suffisent déjà.
Les scénarios criminels résistent-ils ?
La mutinerie alcoolisée
La cargaison n’était pas un bar clandestin miraculeusement installé sous le pont. Briggs était abstinent, les hommes avaient été sélectionnés et l’alcool commercial n’était pas destiné à être bu tel quel. Surtout, aucune trace de meurtre n’a été confirmée. Les instruments de navigation et le canot disparus correspondent à une évacuation, pas à une orgie meurtrière.
Le massacre par l’équipage du Dei Gratia
Morehouse et ses hommes avaient un intérêt financier au sauvetage. Cela justifiait l’examen minutieux de leur récit, pas leur condamnation par imagination. Il aurait fallu intercepter le Mary Celeste, tuer dix personnes sans laisser de sang ni de dommages, faire disparaître les corps et le canot, puis risquer de ramener la preuve du crime devant une cour britannique. L’enquête n’a trouvé aucun élément sérieux en ce sens.
La fraude à l’assurance
Briggs était copropriétaire, mais disparaître avec son épouse, son enfant, ses hommes et les instruments du navire n’était pas une méthode réaliste pour toucher l’assurance. Les propriétaires n’ont pas profité d’un naufrage puisque le bâtiment et la cargaison furent récupérés. Ironie macabre : en 1885, un capitaine ultérieur échouera volontairement le Mary Celeste près d’Haïti lors d’une véritable fraude. Cette affaire tardive a parfois contaminé le récit de 1872.
Ce que la littérature ajouta au navire
Dès les années 1880, la scène se couvre de détails inexistants : repas encore chaud, pipes abandonnées, vêtements parfaitement secs, chat solitaire, machine à coudre miraculeusement intacte. En 1884, Arthur Conan Doyle publie J. Habakuk Jephson’s Statement, nouvelle qu’il présente comme le témoignage d’un survivant fictif.
Doyle renomme le navire Marie Celeste, modifie la date, l’itinéraire et le capitaine, puis invente une conspiration meurtrière. Le texte connaît un tel succès que le nom erroné « Marie Celeste » et plusieurs éléments romanesques passent dans les récits prétendument historiques. Même le consul américain à Gibraltar s’interroge alors sur une possible part de vérité.
En 1913, le Strand Magazine publie l’histoire d’Abel Fosdyk, supposé passager clandestin survivant. Selon ce faux témoignage, l’équipage se serait massé sur une plateforme construite pour assister à une course de natation ; la structure se serait effondrée et des requins auraient dévoré les hommes. Aucun Fosdyk ne figure à bord, le récit contredit les dimensions du navire et sa plateforme imaginaire n’a jamais existé.
La pieuvre géante, les pirates, les extraterrestres et le triangle des Bermudes — situé très loin du lieu de découverte — arrivent ensuite. Aucun de ces scénarios n’explique pourquoi le canot et les instruments de navigation ont disparu ensemble. Une pieuvre assez méthodique pour emporter le sextant mérite peut-être un brevet, pas une hypothèse historique.

Le scénario le plus cohérent
Il est tentant de chercher une cause unique : explosion ou pompe ou tempête. Les accidents maritimes fonctionnent souvent comme une chaîne. Le scénario le plus raisonnable combine plusieurs éléments :
- Après deux semaines de mauvais temps, Briggs se sait en retard sur sa position calculée.
- La voilure souffre et de l’eau pénètre dans le bâtiment.
- Une pompe se bouche ou tombe en panne ; la cargaison empêche d’inspecter correctement la cale.
- Une mesure incertaine fait craindre une voie d’eau plus grave qu’elle ne l’est.
- Une odeur d’alcool, un bruit dans la cale ou même une brève inflammation peut renforcer la peur — sans que ce point soit nécessaire ni prouvé.
- Santa Maria étant visible, Briggs ordonne une évacuation qu’il pense temporaire et emporte les instruments de navigation.
- Le canot reste peut-être attaché au navire, puis l’amarre rompt. Le vent emporte la brigantine ; le canot disparaît.
Ce scénario rend à Briggs sa rationalité. Il ne quitte pas un navire manifestement sain pour se jeter dans l’Atlantique. Il quitte un navire qu’il croit en danger, avec une pompe inutilisable, après une navigation éprouvante, alors qu’une île est en vue. L’erreur n’est évidente qu’après coup, parce que nous savons que le Mary Celeste ne coulera pas.
Ce qui reste réellement inexpliqué
Nous ne savons pas quel signal précis déclencha l’ordre. La pompe seule ? Une mesure alarmante ? Des vapeurs ? Une détonation ? La crainte du récif de Dollabarat près de Santa Maria ? Nous ignorons également si le canot était attaché au navire et comment il s’en sépara.
Les corps, le canot et les instruments ne furent jamais retrouvés. Le journal original a disparu. Les inspections détaillées eurent lieu après que les sauveteurs eurent remis le bâtiment en ordre et l’eurent conduit jusqu’à Gibraltar, ce qui brouille la scène initiale. Les expériences modernes montrent ce qui pouvait arriver ; elles ne font pas témoigner les morts.
Le mystère du Mary Celeste n’est donc pas une disparition surnaturelle. C’est une décision humaine dont la prémisse nous échappe. Le capitaine Briggs vit un danger que les hommes du Dei Gratia, dix jours plus tard, ne purent plus observer.
Verdict provisoire
L’équipage abandonna presque certainement le navire volontairement dans son canot, avec l’intention probable de rejoindre Santa Maria ou d’attendre à distance. La défaillance de la pompe, l’impossibilité d’évaluer correctement l’eau dans la cale, le gros temps et une navigation incertaine constituent l’explication la mieux soutenue par les objets retrouvés.
Une alerte liée aux vapeurs d’alcool reste plausible et les expériences de 2006 et 2026 montrent qu’une brève déflagration aurait pu ne laisser presque aucune brûlure. Mais cette élégante démonstration chimique ne doit pas devenir une fausse certitude historique. L’explosion explique très bien la peur ; la pompe explique mieux les traces.
Le Mary Celeste n’était probablement pas un vaisseau fantôme. C’était un navire que son capitaine crut, à tort, plus dangereux que son canot. L’Atlantique se chargea du reste et la littérature, comme souvent, arriva ensuite avec le petit-déjeuner encore chaud.
Sources et archives
- The Story of the Mary Celeste, Charles Edey Fay, Old Dartmouth Historical Society, 1942 : synthèse documentaire reproduisant de nombreuses pièces de l’enquête et rapports techniques.
- « The Mary Celeste: Facts not Fiction » : transcription de l’enquête de la Cour de vice-amirauté de Gibraltar, témoignage d’Oliver Deveau et analyses des pièces attribuées à un crime.
- « Abandoned Ship: The Mary Celeste », Jess Blumberg, Smithsonian Magazine, novembre 2007 : reconstitution du trajet, données météorologiques et hypothèse de la pompe.
- « The ongoing mystery of the Mary Celeste », Graham Faiella, The History Press, 5 janvier 2023 : rapports d’inspection, soupçons de Solly-Flood et limites de la scène observée à Gibraltar.
- « Solved: The Mystery of the Mary Celeste », University College London, 20 mai 2006 : expérience d’Andrea Sella sur une déflagration sans traces de combustion.
- « Chemists think they know what happened on board the Mary Celeste », Chemistry World, 7 avril 2026 : nouvelle démonstration sur maquette en bois avec de l’éthanol.
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